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L'avenir de la dissertation a faire au bac

La transpiration chez est extraordinairement petite. Il est difficile de la saisir pour la période courte et il faut définir la dépense de l'eau non à l'heure, et pour les jours ou en une semaine. La capacité retenant d'eau des tissus est considérable plus haut que près d'autres plantes des groupes écologiques, grâce au contenu dans les carreaux des substances. C'est pourquoi et sans accès de l'humidité dépensent le stock d'eau gardent très lentement et longtemps la viabilité même à l'herbier.

La réduction de la surface en feuilles aux périodes les plus chaudes et sèches de la saison de végétation. Pour plusieurs buissons des autres déserts d'Asie Centrale, d'Afrique du Nord, et aussi de certains aspects des régions subtropicales sèches est caractéristique de saison des feuilles : au début du printemps au régime encore favorable d'eau se forment d'assez grandes feuilles, qui en été, à l'arrivée de la chaleur et la sécheresse, changent par les feuilles menues plus les structures avec une plus petite intensité de la transpiration.

– le groupe très divers non seulement selon la composition d'espèce, mais aussi selon de diverses nuances écologiques conditionnées par une différente combinaison des facteurs à naturelles. Ils sont liés par les passages à d'autres types écologiques des plantes par rapport à l'eau, de sorte qu'il est très difficile de passer la frontière précise entre eux. Ainsi, parmi des prés se détachent les aspects avec augmenté, les terrains préférant constamment crus ou provisoirement inondés ( des prés – Alopecurus pratensis, ordinaire – Beckmannia eruciformis).

À d'autres aspects les systèmes radicaux du type intense : ils embrassent en ce qui concerne un petit volume du sol, mais grâce au branchage très épais utilisent au maximum l'humidité du sol. Les racines de la série d'aspects xérophiles ont les adaptations spéciales pour le stockage de l'humidité. Les organismes au-dessus du sol des xérophytes se distinguent aussi original (soi-disant par les lignes), qui portent l'empreinte des conditions difficiles de l'approvisionnement en eau. Chez eux on développe fortement le système passant d'eau qu'est bien considérable selon la densité du réseau des veines dans les feuilles amenant l'eau aux tissus. Cette ligne facilite aux xérophytes l'enrichissement des stocks de l'humidité dépensée pour la transpiration.

Vers le groupe des xérophytes portent et – les plantes avec les feuilles savoureuses ou les tiges. Distinguent en feuilles (les agaves, les aloès) et, près de qui les feuilles sont réduites, et les parties terrestres sont présentées par les tiges charnues (les cactus, certains euphorbes).

Le régime défavorable d'eau des plantes à sec est conditionné, premièrement, l'entrée limitée de l'eau à son manque du sol et, deuxièmement, l'augmentation de la dépense de l'humidité de la transpiration à une grande sécheresse de l'air et les températures élevées. Donc, pour l'élimination du manque de l'humidité de différentes voies sont possibles : l'augmentation de son absorption et la réduction de la dépense, en outre la capacité à transférer de grandes pertes de l'eau. Tout cela est utilisé par les xérophytes à l'adaptation à la sécheresse, mais près de différentes plantes dans le degré inégal, en raison de quoi certains auteurs distinguent deux moyens principaux de l'élimination par les xérophytes de la sécheresse : la possibilité de résister des tissus, ou le réglage actif de la balance d'eau, et la capacité à porter fort.

Les carreaux des tissus des feuilles près des xérophytes se distinguent par les montants menus et l'emballage très dense, c'est-à-dire un petit développement des méats, grâce à quoi on réduit fortement la surface intérieure vaporisant de la feuille. Puisque les xérophytes habitent d'habitude sur ouvert, bien éclairé, plusieurs lignes les structures de la feuille est simultanément et les lignes de la structure lumineuse. Ainsi à plusieurs aspects les feuilles ont puissant parfois, souvent disposé de part et d'autre.